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Press articles about the artistic world of Frédéric Bourret / Articles de presse concernant l’univers artistiques de Frédéric Bourret.

LA TRIBUNE DE GENEVE, SUISSE

Le Centre culturel du Manoir se revitalise sous la direction d’Isabelle Payot Wunderli. Il accueille jusqu’au 10 mars une série de photos noir et blanc sur New York que Frédéric Bourret juxtapose à d’autres visions colorées du monde.

Ribelli re-evolution cultura 19

I messaggi nascoti dell’acqua, il fotografo Frédéric Bourret gioca con le apparenze, attraverso un incontro singolare tra uno spazio immobile e il tempo mobile.

CONNAISSANCE DES ARTS, FRANCE

Frédéric Bourret signe son premier ouvrage, compilation de cinq années de « Réflexions new yorkaises ». Le jeune photographe d’origine grecque livre la ville telle qu’il l’a vécue, à la fois simple et protéiforme, une ville dont la géométrie trompe le regard et dont les reflets provoquent le hasard, au fil du temps et de l’eau. Un New York brut, aux nuances de gris crus, rappelant l’horizon urbain de Lee Friedlander ou d’Alfred Stieglitz. Dépouillée de ses couleurs, de son grouillement, ramenée à la pureté de ses lignes au point de frôler l’abstraction, la Big Apple de Bourret retrouve son calme et son humanité. Un vrai livre d’images, tout en délectable sobriété.

LA LIBRE BELGIQUE, BELGIQUE

Dans le supplément « Arts Libre » de La libre Belgique du 23 au 29 novembre 2012: sélection de l’exposition Rencontres: « sur le thème de Rencontres qui éveillent l’imaginaire, l’envie de connaître et construire… »

EVENE, LE FIGARO, FRANCE

Par Mathieu Menossi Le photographe Frédéric Bourret nous avait déjà charmés par ses deux premiers ouvrages, à travers lesquels il nous entraînait dans ses pérégrinations new-yorkaises. Avec ‘A découvert, un double regard’, l’artiste investit un tout autre territoire photographique. Le nu féminin. Un territoire plus secret, plus intime qu’il explore avec retenue et humilité, instaurant un jeu de confiance et d’échange subtile entre le photographe et son modèle. L’un observe, parcourt le corps de l’autre qui se dévoile et se confie. Le prisme de l’objectif n’est plus. Les distances semblent s’effacer pour laisser s’installer une délicate complicité. En plongée, contre-plongée ou contre-jour, entre jeux d’ombres et de miroirs, lumières rasantes et flous oniriques, images données et dérobées : ce sont 35 clichés en noir et blanc où la femme s’expose entre innocence et séduction, pudeur et envie. Frédéric Bourret figure l’indicible. Capte l’intensité de ces instants cachés et mystérieux avec élégance et sincérité. Le double regard, c’est celui de l’artiste, d’une part, qui investit ce monde étrange et étranger de l’intimité la plus absolue. D’autre part, celui du modèle qui choisit d’ »inviter » et de laisser entrer. Mais c’est aussi le double regard féminin-masculin dans ce qu’il a de plus troublant. Et pour tenter de percer le mystère de ce qui réunit ou oppose hommes et femmes, Frédéric Bourret a choisi de recueillir les sensibilités des uns et des autres autour d’une dizaine de tirages réunis dans les pages centrales de l’ouvrage. Photographe, directeur artistique, galeriste, critique, journaliste, plasticien, simple veilleur ou encore sommelier : toutes et tous ont couché sur le papier leurs émotions et leurs interrogations. A chacun son interprétation, entre désir, fascination, jeu de séduction ou peine d’amour perdu. Il en ressort un enchevêtrement de lettres et de mots qui, tous rassemblés, composent une ultime « vision » de l’inextricable et enivrante légèreté de l’être.

COMPETENCE PHOTO, FRANCE

« Auteur de deux livres sur New York, Frédéric Bourret aime montrer la ville vidée de ses habitants. Comme si rien ne devait s’interposer entre lui et elle. Amour des lignes, des courbes, d’une majesté. Ce troisième ouvrage semble parler un même langage, bien que le sujet diffère. On retrouve cette relation entre elle et lui, nue, intime, à découvert. Le croisement des émotions entre un modèle et son photographe, un double regard. Celui-ci se traduit autant en images qu’en mots, Frédéric Bourret ayant eu la bonne idée de faire échanger un duo de personnalités, un homme et une femme sur chacune des onze images qui forment le cahier central. Une riche complicité aux multiples visages. »

EVENE, LE FIGARO, FRANCE

La critique [evene] par Mathieu Menossi Explorateur tombé sous le charme de la belle cité new-yorkaise, Frédéric Bourret en a parcouru les moindres artères. Dans ‘Ame urbaine’, il nous confie son carnet de voyage en 75 tirages, fruit de plusieurs années de contemplation affectueuse. Paré de son traditionnel noir et blanc, New York s’y livre sans résistance. Tantôt fière, imposant aux regards de tous sa puissante architecture, tantôt intime, dévoilant aux plus persévérants son humanité la plus discrète, la ville apparaît calme et sereine. A l’écart du bouillonnement de Time Square ou du tumulte de Wall Street, Frédéric Bourret préfère surprendre le hasard, capter l’insolite. Au gigantisme et à l’évidence, il oppose le détail et le saugrenu. La poésie d’un brin de verdure, la douceur d’un reflet, l’éphémère d’un manteau de neige. Emmitouflé dans un voile de vapeur, cet amas de briques et d’acier qu’est Manhattan prend soudain des airs de cité dans les nuages, impalpable. Motif récurrent du livre, l’Empire State Building semble veiller sur le jeune photographe bienveillant, perdu dans ses réflexions argentiques. ‘Ame urbaine’ dresse le portrait d’un New York intérieur et personnel. Un New York impressionniste dont Frédéric Bourret s’est évertué à saisir toutes les nuances, du coeur de ses souterrains aux sommets de ses pointes oblongues.

TELERAMA, FRANCE

AIR (ET VUES) DE CAMPAGNE, Immergée en pleine félicité vacancière, je n’ai eu du second tour de l’élection présidentielle que de vagues échos entre deux ploufs et deux bateaux. Vote par procuration, résultats découverts en différé… Au retour, petite sensation de loupé. Mais, bingo ! La galerie Duboys (6, rue des Coutures Saint Gervais, 3e) propose une expo raccord avec mon envie d’une remise à niveau décalée ‘3eme tour, musique d’une campagne’ mixe le travail de deux photographes, deux plasticiens et un street artiste qui ont retranscrit à leur manière cette période politiquement agitée.

LE NOUVEL OBSERVATEUR, FRANCE

Encore NY, des photos cette fois, «Réflexions new-yorkaises» de Frédéric Bourret, aux Editions Edilivre/Coup de Cœur. Un petit goût de Woody Allen émane de ce livre en forme de reportage. L’auteur de ce recueil de clichés en noir et blanc a vécu cinq ans à New York, il confie affectionner «les compositions incongrues et ambiguës…» Un regard très particulier sur la ville «qui ne dort jamais» Marie-France Rémond.

 

 

 

 

AZART, FRANCE

Frédéric Bourret présente dans ce livre ses ‘réflexions new yorkaises’. Traversant cette ville qui le fascine, il la capture dans ses moments de paix, lorsque la ville, débarrassée de la foule oppressante et bruyante, respire à nouveau, et lorsque les lignes de son architecture retrouvent toute leur pureté. Rythmées par le noir et blanc, les images qui en résultent nous offrent une nouvelle New-York, calme et majestueuse, entre reflets, jeux de lignes, d’ombres et de lumières…AZART PHOTOGRAPHIE, N°2 janvier, fevrier, mars 2009

 

 

 

 

TEVA, FRANCE

Cinq ans durant, Frédéric Bourret, photographe, a croqué Big Apple à plein objectif. Cinq ans à l’affût de la mégalopole et deux livres pour s’en souvenir.Le premier, « Réflexions New Yorkaises » paru en 2008, rassemble une cinquantaine d’images noir & blanc. Les rues y sont désertes, les jardins fantomatiques et il plane une impression de vide bien loin de l’effervescence dont la ville américaine est synonyme. « Je voulais montrer la New York que j’aimais. Nue. Sans son fourmillement d’individus et de véhicules. Telle qu’on la découvre à la première heure du jour. »Frédéric n’a pas toujours été photographe. C’est New York qui l’a révélé. Trempant chaque jour dans son bain de foule à l’ombre de ses immeubles, il a vu se dessiner ses lignes. Encouragé et conseillé par des professionnels, il a continué à la coucher sur papier. « Hasard… ou destin. Tout dépend du point de vue… J’avais traversé l’Atlantique pour d’autres raisons. Mais j’avais mon appareil. Et là-bas, loin des villes-musées comme Rome ou Paris, je me suis senti inspiré. »Pour sa nouvelle parution « Ame urbaine – From uptown to Brooklyn », le français exilé a soigné la présentation… Ce deuxième livre raconte une histoire, construit des passerelles d’une image à une autre et nous promène, comme lui a pu le faire sur les grands boulevards. « Je partais de longues heures lorsque je sentais que c’était le moment. Je troquais les lunettes contre l’appareil photo et tout le monde devenait beau ! » Au détour d’une page, nos yeux nous jouent des tours et l’Empire State Building fait son apparition dans une flaque. « J’aime l’idée qu’on puisse découvrir de nouveaux détails ou avoir une nouvelle vision d’une image à chaque fois qu’on la regarde, un effet trompe-l’œil, en quelque sorte… » Aujourd’hui, Frédéric Bourret est à Paris. C’est un photographe avec des projets d’ailleurs et une expo. Des nus cette fois-ci, mais toujours dans une ambiance très graphique, une de ses marques de fabrique…

DARQROOM, FRANCE

Frédéric Bourret : ‘ la photo doit repousser ses barrières ‘ Auteur d’images originales sur New-York, Frédéric Bourret ne suit pas les codes et les modes. Son credo, la nature humaine qu’il aborde avec différents thèmes et approches. Passionné par l’Art avant tout, sensible à son expression contemporaine, il dévoile sur DarQroom sa toute dernière série, « Behind Waiting ».

IMAGES MAGAZINE, FRANCE

Ces réflexions sont celles d’un photographe solitaire assez inspiré pour se promener dans Big Apple comme vous le ferez en Sologne. Central Park vous y attend en quatre saisons avec ses grands arbres et canards. La ville haute aux perpendiculaires vertigineuses, aux parois de pierre, de verre et de béton n’est pas moins sereine à l’objectif d’un photographe qui échange ses réflexions contre les reflets offerts à la lumière new yorkaise. On découvre avec Frédéric Bourret que Manhattan est une vieille ville aux façades orgueilleuses, aux ponts rococo, aux promenades accueillantes au troisième age comme aux amoureux. Toute figuration par ailleurs invisible : le désert qui se traverse ici ne se soucie guère de la faune humaniste, il offre les heures singulières où tout une ville est à soi.

FINEARTEBOOKS’S, USA

French photographer Frédéric Bourret offers a peek into mysterious, and perhaps unknowable, sides of us. His black and white images are hidden glimpses into an intimacy which is subtle, and only hints at the sexual, reminiscent in their perspective of Degas’s voyeuristic representations of dancers. Bourret often depicts feminine figures in shadows, or looking out the window, or mirroring each other, in a spectacular specularity that makes them both viewer and viewed. Inside and outside meet in this act of self-consciousness, reflected (quite literally) in the image below. The photographer also depicts young women looking out the window, glimpsing at the city life which remains a mystery to them, as it is for the viewers. And here the themes of his intimate series à découvert mirror the motifs of his urban scenes, in his photographs of Paris and New York, a city where the artist has spent five years. Bourret’s skyscrapers, streets and secret corners all retain a touch of mystery despite the crisp clarity and polish of the images. The play of light and shadows, their impeccable artistry, and a furtive peek at objects and subjects partially hidden from view, all give the artistic photography of Frédéric Bourret an aura of intimate specularity. Claudia Moscovici

REIMS MAGAZINE, FRANCE 

Galerie Feng Shang propose l’exposition « Behind Waiting» de l’artiste français Frédéric Bourret, vit et travaille à Paris actuellement.

 

 

Frédéric Bourret, artiste français, s’est d’abord formé à New-York, où pendant cinq ans, de tirages en clichés, il se familiarise avec les cadrages, les reflets, les symétries. De cette étape ressort une très belle série en noir et blanc sobrement intitulée “New York”. Une collection qui, par miroitement et géométries, rappelle l’imagerie traditionnelle de la ville, que nous ont transmise un Friedlander ou un Kertész, tout en y insufflant une quiétude et une paix peu habituelles. Vient ensuite “À Découvert”, une galerie de nus, également en noir et blanc, par laquelle l’artiste s’autorise un regard intimiste, sensible, doux. Des images témoignant du soin porté à la composition, au plan mais aussi à l’objet photographié qui se voit respecté et sublimé sans artifices ni travestissements.

Ce bref panel de séries et de regards témoigne à la fois de la richesse créative et du bagage artistique de Frédéric Bourret.

PHOTOGRAPHIE.COM, FRANCE

New York, certainement une des villes les plus photographiées, et pourtant… Ce livre qui démarre sur une préface de Benoît Godeau, est surprenant. Une impression de calme et un sentiment de sérénité va se dégager à la vue de ces photos. Souvent décrit comme une ville qui ne dort jamais, NYC est présentée ici comme poétique. Les rues vides, sans ses millions d’habitants nous donnent une sensation de liberté, la ville en devient des plus mystérieuses. Frédéric Bourret, nous offre ici une nouvelle façon de voir New York, toute la beauté de cette ville ne réside pas que dans le côté démesuré de ses grattes ciel, mais aussi à nos pieds, à travers des reflets. Puis dans la seconde partie de son livre, il nous ramène à la réalité en nous montrant le côté beaucoup plus graphique de New York. Au fil des pages, nous serons charmés par le côté linéaire de ces prises de vues. Il confirme par ces photographies que New York est une ville grandiose.

PHOTOGRAPHIE.COM, FRANCE

François Hollande, vainqueur de l’élection présidentielle française 2012, prend ses fonctions ce mardi après la passation de pouvoir avec Nicolas Sarkozy. Mais la Galerie Duboys nous propose un 3ème tour : cinq artistes, dont la photographe Stéphanie de Rougé et Frédéric Bourret, ont été invités à exprimer leur ressenti durant cette campagne, et à « métamorphoser l’événement en le plaçant ailleurs… »

PHOTOGRAPHIE.COM, FRANCE

A la recherche des saveurs, il existe une essence encore plus rare et précieuse que les autres, cachée sous certains regards….la beauté. Beauté éphémère d’une luminosité ou d’un reflet; beauté ancrée d’un bulding ou d’un monument; Beauté d’une photo traduisant un moment auquel nous n’avons pas participé mais que l’on s’approprie. Le regard de Frederic Bourret sur New-York est celui d’un homme voulant prendre le meilleur d’une ville qu’il connait trop bien pour ne pas nous montrer ses plus beaux atouts. Il nous donne un témoignage direct, sans retouche, en noir et blanc d’une ville que tout le monde pense connaître mais que l’on découvre réellement dans « Ame urbaine »…..Une vraie poésie, brute, sans apparat se dégage des photos évoquant un hymne a la pureté, au graphisme et a la magnificence de New-York. C’est un ouvrage quasiment sans texte mais que nous pourrions ranger dans la catégorie des romans que l’on aime lire et relire car sur chacune des photos nous apporte une émotion…..qui varie au fil des clichés…..qui se sublime au contact des autres photos et qui évolue en fonction de nos humeurs personnelles. Frédéric Bourret est « l’auteur » d’un formidable ouvrage et il a le talent de faire de nous les « réalisateurs » de nos émotions.

BEN FRANKLIN POST, USA

“Calme et paisibilité déconcertante”. Voici des qualificatifs surprenants lorsqu’on parle de New York City ! Pourtant, c’est le regard que porte Frédéric Bourret, un jeune photographe français qui a vécu et s’est formé à son art dans la Grosse Pomme pendant cinq ans. Il veut montrer “un autre visage que celui d’une ville surpeuplée”, que l’on voit habituellement. Il en résultera deux livres. Pour lui, ce qui compte, c’est le “plaisir”, “sans forcément suivre une tendance ou un courant”. Frédéric Bourret, qui a remporté le “coup de cœur” à la Bourse du Talent, veut aussi que le contemplateur s’interroge et réfléchisse au sens de l’image qui lui est présentée.

NEWS MAG REIMS, FRANCE

Intéressante exposition « Behind Waiting » du talentueux photographe Frédéric Bourret.

 

 

Un travail original sur les négatifs de photos.

LONDON STREET ART MAGAZINE, ENGLAND

Interview of Frederic Bourret, French photographer. Frédéric is an artist with a rich imaginary world, who trained in New York for several years before returning to Paris. People often try to pigeonhole us: the fashion photographer, the travel photographer, the wildlife photographer, the black and white photographer or the colour specialist. Don’t try to do that with Frédéric Bourret. He is an artist and a free man, curious about everything, who ventures wherever his creativity takes him. He has exhibited in New York, Paris, Berlin, Geneva, and even Art Basel. He touches all categories, the street, the conceptual, the nude, and it suits him. Here is his interview… London Street Art Magazine

 

 

Frédéric is an artist with a rich imaginary world, who trained in New York for several years before returning to Paris. People often try to pigeonhole us: the fashion photographer, the travel photographer, the wildlife photographer, the black and white photographer or the colour specialist. Don’t try to do that with Frédéric Bourret. He is an artist and a free man, curious about everything, who ventures wherever his creativity takes him. He has exhibited in New York, Paris, Berlin, Geneva, and even Art Basel. He touches all categories, the street, the conceptual, the nude, and it suits him. Here is his interview…

 

Gregory Herpe: Hi Frédéric! If you were to introduce yourself briefly…

Frederic Bourret: Hello LSD, I am Frédéric Bourret, a multidisciplinary artist with a preference for photography. I like to create, to have projects, to put them into shape. What drives me is to change the universe each time in my creations.

GH: When and how did you start photography?

FB: I started photography in New York, the city lends itself enormously to it. But I wanted to have another vision of the city by photographing it very early in the morning, around 6:30/7:00. Being surrounded by very creative people who judged my work without a filter helped me to improve.

GH: What kind of images were you looking at when you started?

 FB: I didn’t open any photography books until after 2/3 years of creation. I didn’t want to have too many strong influences. One of the first books I opened was a Lee Friedlander book, I love his work!

GH: What are your main influences?

FB: I can’t say I have any particular influences but I admire multiform artists.

GH: Do you consider yourself a conceptual photographer?

FB: Yes, I like to explore photography and other forms of artistic expression, even though I remain focused on photography essentially. Having always the same style of images doesn’t suit me at all. In my work, the link from one series to another is not easy to make, but it exists, I am driven by renewal each time.

GH: Your series in New York is very graphic. You play with perspectives and lines, in black and white. What did you want to tell?

FB: My photographic eye photographed New York by its perspective, it was an instinctive approach. There is a “beautiful” madness in New York but we forget that it is above all a very geometric city. There is a kind of “crazy” orderliness.GH: On the other hand, you have made a series of nude self-portraits from the back, in colour. “Is it to prove that you have a sense of humour or are you proud of your backside?

 

FB: The genesis of this series was at Art Basel. I had to come up with an idea in 48 hours knowing that I couldn’t go to Basel. By depicting myself in everyday activities, free of any clothing, I underline our consumer habits which take on another dimension. It is surprising to see how simple nudity makes completely banal situations incongruous. Incongruity revealed and reinforced by the mise en abîme of the photo in the photo. The final work is a winking wanted poster. For if I am the character in the series, I am also the one being sought. Is it the artist who is looking for himself, or the world that is looking for the artist?GH: In your work on “Schrödinger’s Train”, you talk about time passing differently depending on our place in the world. It made me think of Lewis Carroll’s Alice in Wonderland; the distortion of time, of reality, our vision of the world and of things that are so different from childhood to adulthood… Can you tell us about this?

FB: Our relationship to time and reality is quite complex. The time of the passengers is not the same as the time of those on the platform, it is a physical reality: the movement carries us away and modifies the space-time around us. In an infinitesimal way, but real. I was on the platform, camera in hand. The vision of time, which I share, is a montage of several lives, past moments, isolated frames now linked into a whole. I show time passing, repeating itself, in our daily lives. The whole thing is wrapped in crumpled paper, to reinforce its timelessness. Each window becomes a unique and imaginary case, a space frozen in time.

GH: In your series “Hidden messages”, we are finally talking about all this again! Another digression on the subjectivity of perception?

FB: I like to play with the eye of the beholder, to try to put doubt on what he thinks he sees. The whole series is based on this concept of reality which is ultimately our own perception of reality. The question I like to ask is: can the way we look at a subject we are discovering for the first time be virgin?

GH: Intention and vision are two important elements. Do you have a clear idea of the images you want or do you rely on improvisation and luck?

FB: The vision of the idea of a series in my head is always very precise and sometimes too aesthetic compared to what I can actually do. By working on it, it allows me to adapt to technical constraints and to make the project evolve but it remains 75% faithful to the original idea.

GH: What was your best photographic experience?

FB: My motivation is the outcome of a creation that can sometimes last several months or even years. When a series is completed, it is always a very enriching experience.
I like the exchange with the people who look at my work.

GH: What materials do you use and do you think it matters?

FB: I’m currently using a Nikon, but that’s not important to me. The New York series was made with a rudimentary camera, almost a disposable.

GH: Social networks have become the main promotional tool for photographers and artists in general. Do you have a particular strategy to use them in the best way?

FB: I don’t use social networks too much. My instagram is private. I prefer exhibitions for the exchange with the public rather than throwing pictures on the networks. The human element is essential.

GH: What projects are you working on that you would like to tell us about (books, exhibitions, workshops)?
FB: I am preparing an exhibition at the Galerie D’aguesseau in Boulogne-Billancourt (just near Paris) and I am participating as a member of the jury in the caritative auction organised by the Foch Foundation, in Paris. It’s for a good cause: the next uterus transplant. An important cause for women…

RIBELLI© LA RE-EVOLUTION CULTURA, INTERNATIONAL

Article paru dans la revue RiBelli© la Re-évolution Cultura de Karine Trotel ®  Numéro 9 Juillet 2021

BLOUIN ARTINFO, FRANCE / USA

Les photographies de Frédéric Bourret ont pour titre 16h11, 18h47, 13h48 ou 17h39. Elles pourraient tout aussi bien s’appeler « Paris », « Dublin », Tokyo » ou « Bucarest ». En montant d’un cran dans l’interprétation, on pourrait même intituler certaines d’entre elles « La Femme seule », « Les Masques » ou « La Béquille ». Et pourtant… Dans sa série Behind Waiting, dont une sélection est présentée à Levallois jusqu’au 1er octobre, le photographe a volontairement gommé les marqueurs trop évidents de temps et de lieux, pour amener, progressivement, vers une narration hors-champ, un surprenant théâtre de l’intime, dévoilé dans un flash d’informations à monter librement.

ARTBOOKGUY, USA

Romanticism is the first word that comes to mind when I look at the work of French artist Frédéric Bourret. He doesn’t rely on technological trickery when it comes to his beautiful black and white photography. Where does he get his inspiration? Read our chat and find out.

ACTU DES HAUTS DE SEINE, FRANCE

À Boulogne-Billancourt, une autre galerie expose, mais cette fois-ci à l’extérieur. Tous les passants peuvent profiter des œuvres disposées sur les murs de la galerie d’Aguesseau, dans la rue éponyme. Depuis le 29 janvier 2021 et jusqu’au 19 avril 2021, les œuvres de Frédéric Bourret sont à découvrir. Le résumé de l’histoire de cet artiste ? « Il a parcouru le monde pour prendre en photo, sur le vif, des personnes dans des moments d’attente ».

PHOTOGRAPHIE.COM, FRANCE

Frédéric Bourret est un photographe français qui a fait ses premières armes à New York. Il revient en ce début d’année avec une nouvelle exposition présentée à la Galerie d’Aguesseau : « Travel with your mind ».

 

 

« Frédéric Bourret est un photographe français qui a fait ses premières armes à New York. Il revient en ce début d’année avec une nouvelle exposition présentée à la Galerie d’Aguesseau : “Travel with your mind”. Il y présente une série débutée il y a quelques années, où il parcourt les plus grandes villes du monde pour capturer les citadins aux arrêts de bus. Afin de détacher ces scènes de nos vies ordinaires, le photographe a souhaité plonger son monde en négatif. Dans toute une vie, le temps d’attente des transports en commun serait de 27 jours. Frédéric Bourret nous invite donc dans ce temps suspendu, qui ne se rattrape jamais. »

 

 

Cliquez ici pour retrouver l’article

CURATED, USA

The latest collection on offer from Prints995 (an online gallery specializing in collectible edition prints) comes from French photographer Frederic Bourret. His latest work, those represented in the collection, are a departure from his previous architectural focus and find him exploring patterns formed in nature and natures collision with the built environment.Curated Mag

RIBELLI© LA RE-EVOLUTION CULTURA, INTERNATIONAL

STEPHANE DUGOWSON, FRANCE

Intervention Stéphane Dugowson (maître de conférence en mathématiques) lors de l’exposition ‘Le Train de Schrödinger’ de Frédéric Bourret, vidéo disponible sur youtube : https://www.youtube.com/watch?v=6U_niuYTvUk&t=659s

PHOTOGRAPHIE.COM, FRANCE

Interview Boris Garreau (Art Influencer) 

 

 

https://www.youtube.com/watch?v=0TR2_NWTCZg

PHOTOGRIST, USA

Frederic Bourret is a talented French photographer based in Paris. His art is about making the right picture at the right time capturing the very intense moment. Frederic has exposed all over the world so far. Bourret first trained in New York, where for five years he familiarizes himself with frames, reflects and symmetries. 

L’OEIL DE LA PHOTOGRAPHIE, FRANCE

Aux premières lueurs de sa vie un bébé découvre le monde du haut de ses 50 centimètres. Les mois passent et sa vue commence à se perfectionner pour différencier nettement les formes et les couleurs.Tout devient une source d’émerveillement. Un tout petit peut rester des minutes entières à s’extasier devant un élément aussi courant qu’anodin pour les adultes. Un papillon, une fleur, une feuille tourbillonnante deviennent alors le spectacle le plus phénoménal… 

BLACK PIX, FRANCE

L’idée derrière la série “Portrait de photographe” est de mettre en avant le travail de photographes que j’apprécie et de constituer une galerie de portraits de photographes (mettre le photographe de l’autre côté de l’objectif). Aujourd’hui, portrait de Frédéric BOURRET. 

LENS PEOPLE, USA

Frédéric Bourret is a self-taught French photographer. While living in New York, Frédéric started working extensively on photo projects and produced a series of very impressive black and white cityscape of New York City aptly named ‘New York. For this series he extensively experimented with composition and shadows. Frédéric later created many other noteworthy photo series but his ‘New York’ is still one of the best NY photographic works of recent times. Frédéric is sharing with us some facts of his journey into photography

WORKFLOW, FRANCE

Interview parue dans le numéro 7 de Workflow 

ABSOLUT PHOTO, FRANCE

Frédéric Bourret est un photographe français d’origine grecque. Autodidacte, il s’est formé à New York où il a appris l’art du cadrage, des reflets et de la symétrie. De ces cinq années passées dans la ville américaine, il a publié un livre de photo noir et blanc qu’il a intitulé « New York ».

LES PHOTOGRAPHES, FRANCE

Débuter une carrière de photographe auteur entre deux capitales, Paris, New-York, n’est pas chose aisée, et si le talent semble obligatoire, d’autre paramètres entrent dans la recette pour avoir une visibilité et une reconnaissance. Frédéric Bourret à su faire fonctionner son sens naturel du réseau et provoquer la chance pour que son début de carrière soit efficace et c’est un bel avantage en plus de ses qualités de photographe. Ces deux magnifiques séries feront son introduction en galerie.

FAUBOURG SIMONE, FRANCE

La galerie Duboys est surprenante: après le travail de Frédérique Chauveaux et l’incroyable « Human Form » dont nous vous avions parlé avec ferveur, la galerie a laissé cette fois carte blanche à cinq artistes qui nous proposent leur point de vue singulier sur… la campagne présidentielle ! Point question de militantisme ou positions partisanes, c’est une « autre » vision qui nous est présentée: la transposition ici et ailleurs d’un ressenti (parfois drôle), intemporel mais tellement d’actualité. Cinq artistes aux approches fondamentalement différentes, donc complémentaires. Nous avons particulièrement aimé le travail de Frédéric Bourret et sa transgression politique et photographique dans le temps (extrêmement troublante), ainsi que le travail de Oakone, street artiste, qui nous a lui, pour le coup, fait sourire ! Bref, c’est jusqu’au 23 Juin (oui oui, vous avez bien lu, juste après le 2e tour des législatives hé hé), courrez-y !

LE JOURNAL DE LA PHOTOGRAPHIE, FRANCE

La Galerie Duboys sait prendre des risques, et elle le fait savoir en organisant l’exposition 3ème tour, musique d’une campagne. En effet, elle a donné carte blanche à 5 artistes pour exprimer leur ressenti sur toute la période de campagne présidentielle qui vient de se clôturer. 2 photographes, 2 artistes plasticiens et un street artiste aux profils bien différents, confrontent leur regard sur notre monde et sur son actualité. Durant plusieurs semaines, les artistes ont travaillé sur un projet gardé secret jusqu’à l’ouverture de l’exposition. Les dirigeants de ce lieu d’exposition ont fait appel à deux photographes, extérieurs à la galerie, pour des travaux complément inédits : rencontre avec Frédéric Bourret.

ALTERNATIVE SQUARE, FRANCE

Pour démarrer la semaine du bon pied, on vous propose de faire la connaissance de Frédéric Bourret, artiste Photographe à travers son interview mais également à travers une série de clichés sur New York. Frédéric est également l’auteur de deux ouvrages, le premier sur New York, ville dans laquelle Frédéric à fait ses armes de photographe, et un second ouvrage dédié au nu féminin « A découvert, un double regard ».

OZARTS MAGAZINE, FRANCE

Photographe français autodidacte, Frédéric Bourret s’est d’abord formé à New-York, où, pendant cinq ans, de tirages en clichés, il se familiarise avec les cadrages, les reflets, les symétries. De cette étape ressort une très belle série en noir et blanc, sobrement intitulée « New York ». Une collection qui, par miroitement et géométries, rappelle l’imagerie traditionnelle de la ville, que nous ont transmise un Friedlander ou un Kertész, tout en y insufflant une quiétude et une paix peu habituelles. Vient ensuite « A Découvert », une galerie de nus, également en noir et blanc, par laquelle l’artiste s’autorise un regard intimiste, sensible, doux. Des images témoignant du soin porté à la composition, au plan mais aussi à l’objet photographié qui se voit respecté et sublimé sans artifices ni travestissements.

COOL 2 RE, GREECE

Ο Frédéric Bourret είναι σε μεγάλο βαθμό αυτοδίδακτος καλλιτέχνης. Το ταλέντο του, που ήταν και το μοναδικό εφόδιό του, αναπτύχθηκε κατά τη διάρκεια της παραμονής του στη Νέα Υόρκη. Εκεί ήτα που τελειοποίησε το στυλ του ώστε να επιδεικνύει σήμερα φωτογραφίες με εκπληκτικά αξιοθέατα χρησιμοποιώντας μοναδική προοπτική και γεωμετρία.

COOL 2 RE, GREECE

Articles dans le journaldesarts.fr

CREATIVE PANES, USA

French photographer Frédéric Bourret has spent five years capturing images of New York for this series of images, which have been collected in to two publications – Ame Ubraine: From Uptown to Brooklyn and Réflexions New Yorkaises, along with a third one – A découvert: un double regard, a study of the female nude. I like the viewer to question and reflect on the meaning of the image that is presented. With many photographic exhibitions and awards, it continues to surprise to create a little bit more.

PHOTOTREND.FR, FRANCE

C’est un article un peu spécial que je vous ai préparé aujourd’hui. En effet Phototrend vous présente son premier interview ! De manière générale, nous n’en sommes pas friands, tout simplement car d’autres sites ont plus d’expérience que nous et qu’un bon interview n’est pas facile à mener pour que le lecteur en retire quelque chose. Nous avons donc invité Frédéric Bourret, jeune photographe qui vient de publier son premier livre photo : « Réflexions New Yorkaises ».

PHOTOTREND.FR, FRANCE

Après deux ouvrages tournés vers la photo urbaine (Réflexions New Yorkaises puis Ame urbaine), Frédéric Bourret revient avec un livre bien différent : A découvert, un double regard nous propose une réflexion et des images autour de la femme, de la sensualité et de la nudité, mais aussi de la douceur et de l’instinct maternel.Après une introduction du sociologue de A. Mahé autour de la notion de féminité, maternité et nudité, le photographe nous invite à découvrir sa vision de la femme. Le livre est découpé en trois partie : la première et la troisième présentent une photo par double page, en fond blanc, sans aucun texte ou commentaire. Aux lecteurs de se faire sa propre opinion, de ressentir ce que le photographe a voulu faire passer dans son image.La deuxième partie elle, centrale, se démarque par son fond noir mais surtout par son approche : pour chaque photo, deux personnes, un homme et une femme, proposent leur interprétations de l’image. Photographe, peintre, critique, écrivain… tous écrivent avec une approche différente. Cela apporte à mon avis une autre dimension au livre et aux photos et donne le sentiment de débattre de sa propre compréhension ou son propre ressenti de l’image avec ces deux autres personnes. Et cela permet aussi à Frédéric Bourret d’aller plus loin dans sa thématique de double regard, chaque photo étant analysée par les deux sexes.De manière plus transversale, toutes les images trahissent la volonté de l’artiste de montrer la femme et sa sensualité sous l’angle le plus naturel possible, sans artifice, et souvent dans un cadre de vie quotidienne. C’est personnellement ce qui m’a le plus touché, en particulier pour certaines photos analysées par deux artistes : j’ai retrouvé dans leurs mots ce que je n’arrivais pas moi même à exprimer. Encore une fois, Frédéric nous livre une oeuvre aboutie mais intime, qui offre un regard différent sur la femme. Je vous le conseille vivement !! Vous pouvez notamment le trouver à la Fnac. Roman Potocki

ARTINFO, FRANCE / USA

Les photographies de Frédéric Bourret ont pour titre 16h11, 18h47, 13h48 ou 17h39. Elles pourraient tout aussi bien s’appeler « Paris », « Dublin », Tokyo » ou « Bucarest ». En montant d’un cran dans l’interprétation, on pourrait même intituler certaines d’entre elles « La Femme seule », « Les Masques » ou « La Béquille ». Et pourtant… Dans sa série Behind Waiting, dont une sélection est présentée à Levallois jusqu’au 1er octobre, le photographe a volontairement gommé les marqueurs trop évidents de temps et de lieux, pour amener, progressivement, vers une narration hors-champ, un surprenant théâtre de l’intime, dévoilé dans un flash d’informations à monter librement.

ILIASS ZAABAT, SPAIN

« En el transcurso de este año, y entre una docena de libros fotografios que han pasado entre mis manos, hago una parada especial con Frédéric Bourret en » al descubierto, una doble mirada » . un viaje que me encanto muchísimo, presentación del desnudo que va mas alla del cuerpo. Introducido por una el sociólogo Mahe en una breve reflexión sobre el desnudo , la intimidad y la el hecho de ser mujer y ser madre. Desfilan las magnificas fotos , y una pregunta abierta sobre las emociones que puede generar la foto de una mujer desnuda en el objetivo de Frédéric Bourret . Todo un desafió perfectamente llevado … Muy recomendable …. ».iliass Zaabat

LE JOURNAL DE LA PHOTOGRAPHIE, FRANCE

Frédéric Bourret a vécu 5 ans à New York, il a voulu montrer une ville à l’opposé de la croyance commune, une ville trépidante et tumultueuse. Pour lui, c’est un havre de paix calme et tranquille si l’on prend le temps de la découvrir. Le choix du noir et blanc est ici délibéré. Frédéric Bourret considère ses images comme un hommage à son photographe préféré Lee Friedlander. Frédéric Bourret lived in New York for 5 years, he wanted to show the city contrary the way it is commonly perceived, fast and tumultuous. For Bourret, it is a haven of calm and tranquility if we take the time to discover it. The use of black and white was a deliberate choice. Frédéric Bourret likes to think of his pictures as an homage to his favorite photographer, Lee Friedlander.

DAVID REPORT, USA

Frédéric Bourret a vécu 5 ans à New York, il a voulu montrer une ville à l’opposé de la croyance commune, une ville trépidante et tumultueuse. Pour lui, c’est un havre de paix calme et tranquille si l’on prend le temps de la découvrir. Le choix du noir et blanc est ici délibéré. Frédéric Bourret considère ses images comme un hommage à son photographe préféré Lee Friedlander. Frédéric Bourret lived in New York for 5 years, he wanted to show the city contrary the way it is commonly perceived, fast and tumultuous. For Bourret, it is a haven of calm and tranquility if we take the time to discover it. The use of black and white was a deliberate choice. Frédéric Bourret likes to think of his pictures as an homage to his favorite photographer, Lee Friedlander.

ART FOLIES, USA

Interview pour le magazine Art Folie le 7 février 2011

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