Revue de presse internationale International press coverage 国际媒体报道
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Articles et critiques parus dans la presse française et internationale sur l'univers artistique de Frédéric Bourret. Articles and reviews published in the French and international press on the artistic world of Frédéric Bourret. 法国及国际媒体上发表的关于弗雷德里克·布雷艺术世界的文章与评论。

Frédéric Bourret signe son premier ouvrage, compilation de cinq années de « Réflexions new yorkaises ». Le jeune photographe d'origine grecque livre la ville telle qu'il l'a vécue, à la fois simple et protéiforme, une ville dont la géométrie trompe le regard et dont les reflets provoquent le hasard, au fil du temps et de l'eau. Un New York brut, aux nuances de gris crus, rappelant l'horizon urbain de Lee Friedlander ou d'Alfred Stieglitz. Dépouillée de ses couleurs, de son grouillement, ramenée à la pureté de ses lignes au point de frôler l'abstraction, la Big Apple de Bourret retrouve son calme et son humanité. Un vrai livre d'images, tout en délectable sobriété.
Le Centre culturel du Manoir se revitalise sous la direction d'Isabelle Payot Wunderli. Il accueille jusqu'au 10 mars une série de photos noir et blanc sur New York que Frédéric Bourret juxtapose à d'autres visions colorées du monde.

Sur une idée originale de l'artiste photographe Frédéric Bourret, « Métamorphose Urbaine » repense l'exposition photographique traditionnelle pour créer un point de rencontre artistique diversifié et captivant. 28 artistes ont été conviés à apposer leurs signatures aux côtés des photographies de Frédéric Bourret, réinventant ainsi les paysages urbains selon leurs propres perspectives artistiques et leurs univers imaginaires foisonnants. Chaque artiste, avec sa touche personnelle, propose une vision unique de Paris, manifestée à travers une diversité de supports artistiques. Que ce soit par la peinture, la sculpture, la science, la musique… ou d'autres formes d'expression, ils créent ensemble un dialogue enrichissant sur l'influence et l'inspiration que la ville exerce sur l'art.


La Galerie 84 est fière de présenter « Métamorphose Urbaine », une exposition qui offre une occasion singulière de présenter l'œuvre de Frédéric Bourret, enrichie par une collaboration dynamique avec des artistes venant de France et d'ailleurs. Frédéric expose ses photographies parisiennes tel une toile vierge où chaque artiste est convié à apposer sa signature, réinventant ainsi ces paysages urbains selon leurs propres perspectives artistiques et leurs univers imaginaires foisonnants. Chaque artiste, avec sa touche personnelle, propose une vision unique de Paris, manifestée à travers une diversité de supports artistiques. Que ce soit par la peinture, la sculpture, la science, la musique… ou d'autres formes d'expression, ils créent ensemble un dialogue enrichissant sur l'influence et l'inspiration que la ville exerce sur l'art.
« Métamorphose Urbaine » repense l'exposition photographique traditionnelle pour créer un point de rencontre artistique captivant. Les œuvres de Frédéric Bourret s'accordent avec les expressions artistiques d'autres figures emblématiques de l'art, dans une harmonie d'images envoûtantes et de disciplines artistiques variées. Cette alchimie offre une expérience immersive et vivifiante, transportant les visiteurs dans un espace de liberté pour l'imagination.
Artistes participants : ALNOOR · CHARLES ANTOINE · AMBRE BOURBIER · AXEL MASSON · BEATRICE BISSARA · AGNES MALTERRE · OLIVIER BAGUET · DIANE LOTUS · ELLIOT JENICOT · ELOISE VALLI · EMILIE DAVID · FREDERIC BRUNELIA · GAEL CHARRON · MARLENE DELCAMBRE · LEA FAY · OLIVIER BRACHAT · OLIVIER VAL-HARBOIT · MILA TOLEDO · TIMOTHEE LEMAN · YVO ABADI · THEOPHILE ARCELIN · TESSA LAROCHE · FENG SHANG · OLIVIER BATTINO · ART9KA · HOSSAN LEONG · EMMANUEL STROOBANT · Alison Bignon
I messaggi nascosti dell'acqua, il fotografo Frédéric Bourret gioca con le apparenze, attraverso un incontro singolare tra uno spazio immobile e il tempo mobile.

L'art de montrer l'invisible, l'autre révolution quantique — Si la révolution quantique du XXe siècle a bouleversé nombre de certitudes sur l'univers, elle a aussi remis en cause notre capacité à exprimer toute l'ampleur de cette science par les mathématiques. Charles Antoine, Maître de conférences à l'Université Pierre et Marie Curie dans le Laboratoire de Physique Théorique de la Matière Condensée, examine d'autres langages, notamment artistiques, qui tentent « de traduire l'indicible et rendre visibles ces subtils et mystérieux invisibles de la physique quantique ». Son passionnant article a été publié par PLASTIR dans le cadre d'un partenariat qu'ArtHebdoMédias entretient avec la revue.

Après avoir exposé à Paris avec succès, le photographe Frédéric Bourret transpose son concept à Lisbonne. L'inauguration aura lieu le 14 novembre à la Galerie Calçada Cem. Le principe est simple et le résultat positivement déconcertant. Sur des photographies de Paris, réalisées par Frédéric Bourret, des artistes de tous horizons ont customisé l'image selon leur créativité. Chaque œuvre est réinterprétée. Le résultat est un mélange de perspectives et de formes artistiques qui subliment le cliché. Une expérience créative et poétique.

Dans le supplément « Arts Libre » de La Libre Belgique du 23 au 29 novembre 2012 : sélection de l'exposition Rencontres — « sur le thème de Rencontres qui éveillent l'imaginaire, l'envie de connaître et construire… »

Dans la série Missing, Frédéric Bourret se met en scène nu dans des situations du quotidien, transformant l'ordinaire en scène troublante où la nudité rend incongrues des actions banales. Il interroge la perte de nos libertés profondes ainsi que notre rapport à la consommation et à l'image de soi, à travers un jeu de mise en abyme photographique. L'œuvre finale prend la forme d'un « avis de recherche », questionnant si c'est l'artiste qui se cherche ou si le monde le cherche.


Le photographe Frédéric Bourret nous avait déjà charmés par ses deux premiers ouvrages, à travers lesquels il nous entraînait dans ses pérégrinations new-yorkaises. Avec « À découvert, un double regard », l'artiste investit un tout autre territoire photographique : le nu féminin. Un territoire plus secret, plus intime qu'il explore avec retenue et humilité, instaurant un jeu de confiance et d'échange subtile entre le photographe et son modèle. L'un observe, parcourt le corps de l'autre qui se dévoile et se confie. Le prisme de l'objectif n'est plus. Les distances semblent s'effacer pour laisser s'installer une délicate complicité.
En plongée, contre-plongée ou contre-jour, entre jeux d'ombres et de miroirs, lumières rasantes et flous oniriques, images données et dérobées : ce sont 35 clichés en noir et blanc où la femme s'expose entre innocence et séduction, pudeur et envie. Frédéric Bourret figure l'indicible. Capte l'intensité de ces instants cachés et mystérieux avec élégance et sincérité.
Le double regard, c'est celui de l'artiste, d'une part, qui investit ce monde étrange et étranger de l'intimité la plus absolue. D'autre part, celui du modèle qui choisit d'« inviter » et de laisser entrer. Mais c'est aussi le double regard féminin-masculin dans ce qu'il a de plus troublant. Pour tenter de percer le mystère de ce qui réunit ou oppose hommes et femmes, Frédéric Bourret a choisi de recueillir les sensibilités des uns et des autres autour d'une dizaine de tirages réunis dans les pages centrales de l'ouvrage. Il en ressort un enchevêtrement de lettres et de mots qui composent une ultime vision de l'inextricable et enivrante légèreté de l'être.

Auteur de deux livres sur New York, Frédéric Bourret aime montrer la ville vidée de ses habitants. Comme si rien ne devait s'interposer entre lui et elle. Amour des lignes, des courbes, d'une majesté. Ce troisième ouvrage semble parler un même langage, bien que le sujet diffère. On retrouve cette relation entre elle et lui, nue, intime, à découvert. Le croisement des émotions entre un modèle et son photographe, un double regard. Celui-ci se traduit autant en images qu'en mots, Frédéric Bourret ayant eu la bonne idée de faire échanger un duo de personnalités, un homme et une femme sur chacune des onze images qui forment le cahier central. Une riche complicité aux multiples visages.
At first, a challenge: create an original piece of work in two days. Original? Frédéric Bourret decides to come forward. Naked. But not a gratuitous nudity, with a desire to shock the gentleman or to admit a total lack of sense. No, Frédéric Bourret stands in front of us with no make-up on, like Creation's first man. Yet it is the artist whom created this piece. We could interpret this as pure megalomania: the artist thinks he is God… and it would be easy to do, except for those who know Frédéric Bourret.


Explorateur tombé sous le charme de la belle cité new-yorkaise, Frédéric Bourret en a parcouru les moindres artères. Dans « Ame urbaine », il nous confie son carnet de voyage en 75 tirages, fruit de plusieurs années de contemplation affectueuse. Paré de son traditionnel noir et blanc, New York s'y livre sans résistance. Tantôt fière, imposant aux regards de tous sa puissante architecture, tantôt intime, dévoilant aux plus persévérants son humanité la plus discrète, la ville apparaît calme et sereine.
À l'écart du bouillonnement de Times Square ou du tumulte de Wall Street, Frédéric Bourret préfère surprendre le hasard, capter l'insolite. Au gigantisme et à l'évidence, il oppose le détail et le saugrenu. La poésie d'un brin de verdure, la douceur d'un reflet, l'éphémère d'un manteau de neige. Emmitouflé dans un voile de vapeur, cet amas de briques et d'acier qu'est Manhattan prend soudain des airs de cité dans les nuages, impalpable. Motif récurrent du livre, l'Empire State Building semble veiller sur le jeune photographe bienveillant, perdu dans ses réflexions argentiques. « Ame urbaine » dresse le portrait d'un New York intérieur et personnel — un New York impressionniste dont Frédéric Bourret s'est évertué à saisir toutes les nuances, du cœur de ses souterrains aux sommets de ses pointes oblongues.

Air (et vues) de campagne — Immergée en pleine félicité vacancière, je n'ai eu du second tour de l'élection présidentielle que de vagues échos entre deux ploufs et deux bateaux. Vote par procuration, résultats découverts en différé… Au retour, petite sensation de loupé. Mais, bingo ! La galerie Duboys (6, rue des Coutures Saint Gervais, 3e) propose une expo raccord avec mon envie d'une remise à niveau décalée : « 3ème tour, musique d'une campagne » mixe le travail de deux photographes, deux plasticiens et un street artiste qui ont retranscrit à leur manière cette période politiquement agitée.


Encore NY, des photos cette fois — « Réflexions new-yorkaises » de Frédéric Bourret, aux Éditions Edilivre/Coup de Cœur. Un petit goût de Woody Allen émane de ce livre en forme de reportage. L'auteur de ce recueil de clichés en noir et blanc a vécu cinq ans à New York, il confie affectionner « les compositions incongrues et ambiguës… » Un regard très particulier sur la ville « qui ne dort jamais ».

Frédéric Bourret présente dans ce livre ses « réflexions new yorkaises ». Traversant cette ville qui le fascine, il la capture dans ses moments de paix, lorsque la ville, débarrassée de la foule oppressante et bruyante, respire à nouveau, et lorsque les lignes de son architecture retrouvent toute leur pureté. Rythmées par le noir et blanc, les images qui en résultent nous offrent une nouvelle New York, calme et majestueuse, entre reflets, jeux de lignes, d'ombres et de lumières.

Cinq ans durant, Frédéric Bourret, photographe, a croqué Big Apple à plein objectif. Cinq ans à l'affût de la mégalopole et deux livres pour s'en souvenir. Le premier, « Réflexions New Yorkaises » paru en 2008, rassemble une cinquantaine d'images noir & blanc. Les rues y sont désertes, les jardins fantomatiques et il plane une impression de vide bien loin de l'effervescence dont la ville américaine est synonyme. « Je voulais montrer la New York que j'aimais. Nue. Sans son fourmillement d'individus et de véhicules. Telle qu'on la découvre à la première heure du jour. »
Frédéric n'a pas toujours été photographe. C'est New York qui l'a révélé. Trempant chaque jour dans son bain de foule à l'ombre de ses immeubles, il a vu se dessiner ses lignes. Encouragé et conseillé par des professionnels, il a continué à la coucher sur papier. « Hasard… ou destin. Tout dépend du point de vue… J'avais traversé l'Atlantique pour d'autres raisons. Mais j'avais mon appareil. Et là-bas, loin des villes-musées comme Rome ou Paris, je me suis senti inspiré. » Pour sa nouvelle parution « Ame urbaine – From uptown to Brooklyn », le français exilé a soigné la présentation… Ce deuxième livre raconte une histoire, construit des passerelles d'une image à une autre et nous promène, comme lui a pu le faire sur les grands boulevards.
« Je partais de longues heures lorsque je sentais que c'était le moment. Je troquais les lunettes contre l'appareil photo et tout le monde devenait beau ! » Au détour d'une page, nos yeux nous jouent des tours et l'Empire State Building fait son apparition dans une flaque. « J'aime l'idée qu'on puisse découvrir de nouveaux détails ou avoir une nouvelle vision d'une image à chaque fois qu'on la regarde, un effet trompe-l'œil, en quelque sorte… »
Frédéric Bourret : « la photo doit repousser ses barrières ». Auteur d'images originales sur New York, Frédéric Bourret ne suit pas les codes et les modes. Son credo, la nature humaine qu'il aborde avec différents thèmes et approches. Passionné par l'art avant tout, sensible à son expression contemporaine, il dévoile sur DarQroom sa toute dernière série, « Behind Waiting ».

Galerie Feng Shang propose l'exposition « Behind Waiting » de l'artiste français Frédéric Bourret. Frédéric Bourret s'est d'abord formé à New York, où pendant cinq ans, de tirages en clichés, il se familiarise avec les cadrages, les reflets, les symétries. De cette étape ressort une très belle série en noir et blanc sobrement intitulée « New York ». Une collection qui, par miroitement et géométries, rappelle l'imagerie traditionnelle de la ville, que nous ont transmise un Friedlander ou un Kertész, tout en y insufflant une quiétude et une paix peu habituelles.
Vient ensuite « À Découvert », une galerie de nus, également en noir et blanc, par laquelle l'artiste s'autorise un regard intimiste, sensible, doux. Des images témoignant du soin porté à la composition, au plan mais aussi à l'objet photographié qui se voit respecté et sublimé sans artifices ni travestissements. Ce bref panel de séries et de regards témoigne à la fois de la richesse créative et du bagage artistique de Frédéric Bourret.


Ces réflexions sont celles d'un photographe solitaire assez inspiré pour se promener dans Big Apple comme vous le ferez en Sologne. Central Park vous y attend en quatre saisons avec ses grands arbres et canards. La ville haute aux perpendiculaires vertigineuses, aux parois de pierre, de verre et de béton n'est pas moins sereine à l'objectif d'un photographe qui échange ses réflexions contre les reflets offerts à la lumière new yorkaise. On découvre avec Frédéric Bourret que Manhattan est une vieille ville aux façades orgueilleuses, aux ponts rococo, aux promenades accueillantes au troisième âge comme aux amoureux. Toute figuration par ailleurs invisible : le désert qui se traverse ici ne se soucie guère de la faune humaniste, il offre les heures singulières où toute une ville est à soi.

French photographer Frédéric Bourret offers a peek into mysterious, and perhaps unknowable, sides of us. His black and white images are hidden glimpses into an intimacy which is subtle, and only hints at the sexual, reminiscent in their perspective of Degas's voyeuristic representations of dancers. Bourret often depicts feminine figures in shadows, or looking out the window, or mirroring each other, in a spectacular specularity that makes them both viewer and viewed. Inside and outside meet in this act of self-consciousness, reflected quite literally in his images.
The photographer also depicts young women looking out the window, glimpsing at the city life which remains a mystery to them, as it is for the viewers. And here the themes of his intimate series « À découvert » mirror the motifs of his urban scenes, in his photographs of Paris and New York, a city where the artist has spent five years. Bourret's skyscrapers, streets and secret corners all retain a touch of mystery despite the crisp clarity and polish of the images. The play of light and shadows, their impeccable artistry, and a furtive peek at objects and subjects partially hidden from view, all give the artistic photography of Frédéric Bourret an aura of intimate specularity.

New York, certainement une des villes les plus photographiées, et pourtant… Ce livre qui démarre sur une préface de Benoît Godeau, est surprenant. Une impression de calme et un sentiment de sérénité va se dégager à la vue de ces photos. Souvent décrit comme une ville qui ne dort jamais, NYC est présentée ici comme poétique. Les rues vides, sans ses millions d'habitants nous donnent une sensation de liberté, la ville en devient des plus mystérieuses. Frédéric Bourret nous offre ici une nouvelle façon de voir New York : toute la beauté de cette ville ne réside pas que dans le côté démesuré de ses gratte-ciel, mais aussi à nos pieds, à travers des reflets. Au fil des pages, nous serons charmés par le côté linéaire de ces prises de vues. Il confirme par ces photographies que New York est une ville grandiose.
François Hollande, vainqueur de l'élection présidentielle française 2012, prend ses fonctions ce mardi après la passation de pouvoir avec Nicolas Sarkozy. Mais la Galerie Duboys nous propose un 3ème tour : cinq artistes, dont la photographe Stéphanie de Rougé et Frédéric Bourret, ont été invités à exprimer leur ressenti durant cette campagne, et à « métamorphoser l'événement en le plaçant ailleurs… »
Frédéric Bourret